C’est reparti … avec l’aide de Reza !

Les voici reparties !

Des semaines, des mois de préparation pour nos 4 amazones et toute leur équipe !
Elles se sont envolées hier soir pour Toubab Dialaw passant par Casablanca …

A 3 heures du matin bien fatiguées elles ont enfin posé leurs 220 kg de bagage dans la maison. En avant, elle sont prêtes pour ces 2 Semaines de formation intensive !

Les enfants se mobilisent pour le départ !

La classe Montessori du Petit d’Homme c’est encore une fois mobilisée
C’est 150 kg de matériel pédagogie Montessori qui ont été scannés, imprimés, fabriqués, achetés, merci à Dominique, Julie, Lorraine, Elisabeth, Leon, merci à tous les enfants, tous les parents, tous les amis, qui permettent à l’aventure de partir…

A l’heure actuelle les 4 amazones financent elles même leur voyage, en plus de leur investissement en temps ! Vous pouvez les aider en adhérant à l’association à partir de 1€ 😉 (Le don, ou l’adhésion ouvrent droit à une réduction fiscale car il remplit les conditions générales prévues aux articles 200 et 238 bis du code général des impôts.)

ADHERER OU FAIRE UN DON
Le soutient du photographe Reza !

Pour soutenir La Caravane, le photo-journaliste Reza offre aux enfants de l’école du Dialaw l’ensemble de sa bibliothèque (23kg !).

Il forme Dune à transmettre les valeurs de l’humanité à travers la photo. Elle accompagnera ainsi les enfants lorsqu’ils découvriront les livres. 
Sous le regard fasciné d’Anna (la jeune étudiante qui rêve du métier de reporter et qui vient de rejoindre la caravane), le photographe leur explique que “la photographie est une arme qui change le monde”
Le projet : permettre aux enfants du Sénégal de se former à cette pratique et d’ouvrir leurs coeurs sur le monde grâce à ses photos qui racontent l’histoire des peuples d’Orient. 

Dune sera sa messagère qui plantera la première graine dans l’âme des enfants. Le début d’un grand partage entre Les Ateliers Reza et La Caravane !

Le portrait
Les Ateliers Reza présentés par Rachel …

Convaincu du pouvoir de l’image comme vecteur de changement social, le photojournaliste Reza a fondé l’association Les Ateliers Reza, afin de mettre en place des programmes de formation au langage de l’image. Ces ateliers sont destinés à des jeunes vivant dans des sociétés civiles endommagées telles que des camps de réfugiés, des bidonvilles, ou encore des banlieues de grandes villes, dans le monde entier (France, Kurdistan irakien, Mali, Italie, Argentine, …).

A travers la photographie, les jeunes apprennent à s’informer, s’exprimer et communiquer. Ces formations reposent sur une méthode pédagogique innovante et adaptée au contexte d’intervention: l’éducation visuelle informelle.

Les jeunes formés deviennent alors des témoins actifs de la réalité qui les entoure. Ces ateliers donnent ainsi à des populations qui en ont besoin, les outils nécessaires à leur émancipation, leur permettant de développer une société civile solide dans un climat pacifique.

Découvrir l’association

CARAVANE DE DUNE Toubab Dialaw – La Caravane Repart !

CARAVANE DE DUNE
Toubab Dialaw – La Caravane Repart !

L’appel de l’éducation !

Qui va conduire la toute prochaine caravane?

Dune, est l’initiatrice historique de cette belle histoire de partage et d’échanges.
Les vacances approchent en France.
Pas de farniente pour Dune, ni pour les éducatrices Danielle, Marina et Pamela. Toutes les trois profitent de leurs congés pour poursuivre la formation sur le terrain.
Le 19 octobre, les quatre amazones décollent ensemble pour le Sénégal.

Aux petites heures du matin, lundi 21, nous les retrouverons sur le chemin qui s’enfonce dans la brousse. Elles salueront l’immense Baobab avant d’atteindre le havre d’éducation, de créativité conçu par Patricia Gomis, la fondatrice de Djarama.

Elle retrouveront les enseignant.e.s de toujours, Nganti, Mamadou, Yacine et leur directrice Sabine.
De nouvelles classes ayant été ouvertes depuis la rentrée, le cercle s’est élargi. Nos quatre caravanières,  rencontreront les nouveaux instituteurs et institutrices qui bénéficieront de la formation.

Dune observera, accompagnera les jeunes élèves en travail individuel. Elle établira un inventaire du materiel collecté apporté de Paris pour les classes.

Des mois de préparation pour ce Voyage

Depuis plusieurs semaines, Danielle, Marina et Pamela élaborent le contenu éducatif et se réunissent régulièrement pour préparer le plan de formation théorique et pratique. Elles échangent avec l’équipe sur place afin que leur vision corresponde aux attentes. Elles savent qu’elle ne font pas “pour” mais “avec”. La mise en oeuvre conjointe sur le terrain en sera d’autant plus efficace.

Jusqu’au 1er novembre, elles seront dans les classes de l’école de Djarama semant des graines de l’éducation, au service des enfants.

Merci !

La caravane s’ébranle une nouvelle fois…Grâce à vous, grâce à elles, grâce à toutes celles et ceux qui oeuvrent dans l’ombre dans la préparation et l’organisation, comme Cécile, Sam, Philaé, Lorraine, Marie, Julie, Eve, Léon, Rachel, Afidi, Nganti, Sabine, Patricia, Alessandro et les enfants de la classe  8/10 ans de l’école le Petit d’Homme.

Soutenez-les et suivez leurs récits pendant cette période riche en expérience partagée du 19 octobre au 1er novembre.

Nous avons toujours Besoin de vous ! Nous soutenir ici ! 😊

LE PLUS BEAU DES MERCIS, LA JOIE DES ENFANTS

🥰 Les enfants nous racontent pourquoi ils aiment leur école ! 😍

Ecoutez :
“L’école m’a beaucoup manquée pendant les vacances.”
“Quand je serai grande je veux être une maitresse”
“Je suis contente de retourner à l’école, je peux jouer, je peux apprendre …”
“J’apprend les fiches de lectures et les ateliers autonomes individuels”
“On fait de l’art sceptique, de l’art plastique, du sport”
“Chaque classe a un potager, on plante, cela pousse, on le mange, j’aime !”
“Je remercie mes parents de m’avoir inscrit dans cette école.”

4eme Formation de la Caravane à l’école du Dialaw ! Que de changements

Le chemin de l’école !

Nous sommes parties lundi matin sur la route de l’école du Dialaw.
Surprise… la nature est luxuriante, des fleurs jonchent les bas-côtés de la route, les baobabs sont en feuilles et c’est à peine si nous reconnaissons le chemin.
L’âne de l’école nous attend devant le portail. C’est avec beaucoup d’émotion que nous rentrons, pour la quatrième fois, dans cet endroit magique polyvalent et chargé de sens, conçu par Patricia, Alessandro et toute leur équipe. Sabine, la directrice de l’école nous accueille et nous fait redécouvrir l’école.

Quels changements !

Deux nouvelles cases ont émergé (le bureau de la directrice et deux classes rassemblées en une), plus de barrières. Notre champ visuel est attiré par une couleur ocre prédominante sur fond vert. 
Au loin, nous entendons les voix des enfants. Nous les cherchons. Quelle surprise de les découvrir en cercle sous un arbre à palabres. Ils prennent leur collation du matin avant d’attaquer leur matinée de travail. Ameth, le surveillant et Sabine les accompagnent dans ce moment important. Ils sont attentifs et bienveillants.

Une belle évolution et beaucoup de sérénité !

A 8h30, les maîtres viennent chercher les enfants qui se regroupent calmement. 
Nous avons pu passer dans chaque classe tous les matins et avons eu la joie de constater une belle évolution dans l’installation du travail autonome. Les classes sont harmonieuses. Il y règne une très bonne ambiance. Nous avons tout de suite ressenti un réel intérêt des enfants et une soif d’apprendre. Les enfants se plongent dans leurs activités avec concentration et prennent soin de leur environnement avec un grand respect. 

Nous avons retrouvé avec plaisir Nganti, Yacine et Mamadou. Ils nous ont présenté Hortense, Modou et Joseph, les enseignants nouvellement arrivés.

Très rapidement, nous remarquons chez Nganti, Yacine et Mamadou une belle assurance et beaucoup de sérénité au sein de leur classe. Nous les sentons satisfaits de l’évolution de leur travail et toujours aussi avides de découvrir et parfaire leur formation. 
Nous avons retrouvé avec joie Afidi, Alessandro et Olivier, toujours aussi actifs sur les multiples projets de leur association Djarama.

Première semaine de formation !

La formation a débuté dès le lundi. Tous les maîtresses et les maîtres ont pu y participer grâce à la présence d’un collectif de femmes venues soutenir l’école. Elles ont pu prendre en charge les enfants toutes les matinées. Nous les en remercions chaleureusement. 
Cela nous a permis d’aborder les présentations de langage et mathématiques pour les enfants de 3 à 9 ans. Ainsi chaque enseignant(e) a pu s’approprier l’ensemble de la progression du matériel éducatif ; cela leur permettra d’échanger et de partager avec aisance leurs connaissances et questionnements.
Nous avons tous ensemble également réparti le matériel scolaire préparé et collecté  à Paris et aidé à installer les nouvelles classes dans une ambiance qui permette cours collectif et travail individuel en autonomie.
Vendredi, nous avons fait le bilan de cette première semaine avec toute l’équipe pédagogique.

Et c’est en admirant un superbe coucher du soleil que nous vous quittons !
 
A BIENTOT

Nganti se forme au Petit D’homme


L’école du petit D’homme rouvert et l’équipe de la caravane est réunie pour accueillir Ngan
ti dans l’école. Elle est venue faire un faire un stage d’une semaine pour découvrir les ambiances des classes Montessori du petit D’homme.

 

Merci à toute l’équipe de votre aide en cette période chargée de rentrée. Son passage dans vos classes respectives sera très bénéfique à l’école Djarama.  

 

Nganti rentre au Sénégal avec l’énergie de votre équipe et la douceur de vos enseignements qu’elle va pouvoir partager avec les éducateurs fraîchement recrutés et avec l’équipe déjà en place !

L’équipe s’agrandit …

L’équipe de la caravane s’agrandit nous sommes aujourd’hui plus de 31O abonnés à la News et plus de 160 à suivre la page face book.  Merci à vous, continuez à partager l’aventure !

Comme le dit le proverbe Africain préféré de Dune « Seul on va plus vite mais ensemble on va plus loin » 

Lors de la dernière réunion Pédagogique nous étions nombreux ….

Réunion du 4 septembre 2019

L’école Montessori du bout du Monde ! « La plus à l’ouest de France » ouvre ces portes … 😊

L’école a été fondée par Myriam Lapalus et Marc-André Rainon, deux passionés de pédagogie.
L’école a été fondée par Myriam Lapalus et Marc-André Rainon, deux passionés de pédagogie. (Le Télégramme/Florian Yven)

Myriam est une ancienne élève du Petit D’homme et ancienne stagiaire dans la classe de Danièle Elle a réussi le challenge d’ouvrir son école à Brest. 

Danièle et Evan (la maîtresse des 6/8 au petit d’homme sont venues la rejoindre pour les dernières mises en place de la classe). Merci les filles pour votre Belle Équipage ! 

Grâce à Myriam l’école ouvre avec 7 enfants pour une première année.  

Lorsque Marie Kirchner et Marina Bui ont créées le petit D’homme ils peine plus nombreux … Une belle aventure commence. 

Le télégramme de Brest nous en parles

 

L’article du Télégramme de BREST 

À Brest, l’école Montessori l’Échappée Belle fait sa première rentrée. Dans un petit local donnant sur le square de la place Wilson, sept jeunes enfants découvriront une pédagogie, qui, pour la première fois, débarque au bout du monde.

Des tables et des chaises d’enfants, de la verdure et des étagères sur lesquelles est disposé du matériel pédagogique. Voilà à quoi ressemble la classe à l’école l’Échappée Belle, un établissement scolaire qui s’appuie sur l’héritage de la célèbre pédagogue italienne Maria Montessori. Ce lundi, c’est la toute première rentrée.

Quelques jours avant l’arrivée des bambins, âgés de trois à six ans, l’équipe de l’école s’active pour que tout soit prêt le jour J. Cependant, personne ne se montre stressé. Et pour cause, le projet est en préparation depuis trois ans pour Myriam Lapalus, cofondatrice de l’école et éducatrice Montessori diplômée du Centre International Montessori de Londres. Avec Marc-André Rainon, l’autre cofondateur de l’école et ancien professeur de philosophie dans le public, ils terminent l’installation dans leur local de 80 m². Pour renforcer l’équipe, Nolwenn Morvan, éducatrice Montessori diplômée de l’Institut de Formation Maria Montessori de Genève. Cette océanographe de formation a longtemps travaillé sur les récifs coralliens pour reconstituer les climats anciens.

La rencontre d’un projet

Les murs de l’école ont été difficiles à trouver, comme l’explique Myriam. « Les locaux doivent répondre à des normes et des critères particuliers qui sont ceux d’une école. Il ne faut pas que ce soit humide, ni que ce soit trop sombre. On souhaite aussi un espace extérieur adjacent et le parc de la place Wilson, de l’autre côté de la rue, est très agréable et sécurisé. »

Avant de trouver un local, Myriam et Marc-André ont longuement discuté du projet. Depuis Pékin, où elle était en poste dans une école franco-chinoise Montessori, la jeune éducatrice a rencontré Marc-André via un réseau qui met en relation les adeptes de la pédagogue italienne. Tous deux souhaitaient monter un projet dans le Finistère. Ce sera Brest. « L’école Montessori la plus à l’ouest de France », ironise Marc-André.

Une journée rythmée par l’enfant

Pour le quinquagénaire, « la façon de construire cette rentrée et les années d’après a été pensée dans une approche qualitative. C’est pourquoi nous n’accueillerons pas plus de quinze enfants cette année. Nous ne voulons pas remplir l’école mais construire les conditions de notre succès sur du long terme. Avec les enfants, les familles et avec Brest, on montre qu’un tel projet peut devenir normal et attractif ». « Faire connaître la pédagogie Montessori à Brest, c’est aussi un des objectifs de l’école », renchérit Myriam.

Les lundis, mercredis, jeudis et vendredis, les sept bambins inscrits à l’Échappée Belle pourront faire leurs apprentissages à leur rythme. Entre les rituels quotidiens de sortie au parc ou de temps collectif, les enfants disposent de cycles de travail. Ce sont des périodes de deux heures ininterrompues qui laissent aux jeunes curieux l’autonomie de découvrir le monde. Une fois le matin et une fois l’après-midi, les petits écoliers choisiront parmi plusieurs activités, réparties en plusieurs espaces dans la classe.

Un espace par apprentissage

Un espace est dédié à l’apprentissage des gestes de la vie pratique. C’est un pilier de la pédagogie Montessori. Pour Myriam, « ces activités attirent les enfants car ils nous voient les faire au quotidien ». Pour apprendre ces petits gestes, des plateaux avec des récipients et des graines, une cuillère ou une pince, permettent aux chérubins de découvrir et maîtriser le transvasement. Sur l’étagère adjacente, la difficulté augmente, cette fois le transvasement s’effectue avec des liquides.

Trois autres espaces comme celui-ci permet aux enfants de pratiquer les activités qu’ils ont choisies et à leur rythme. Parmi eux, un espace est dédié à l’apprentissage sensoriel, un autre à la découverte du monde, encore un autre à l’apprentissage du langage et un dernier à l’apprentissage des mathématiques.

Des frais qui freinent

Cette pédagogie en plein essor en France n’est pas encore reconnue par l’Éducation Nationale. L’école privée hors contrat doit donc appliquer des frais de scolarité importants. À 350 euros par mois, le coût de la scolarité a « freiné quelques familles », regrette Myriam. « On n’a pas choisi le financement privé par conviction », rajoute Marc-André. « Mais c’est une réalité à laquelle on doit s’adapter », explique-t-il, avant d’ajouter que dans un second temps, ils trouveront des moyens pour se solidariser et rendre cette pédagogie accessible à tous.

Source :
© Le Télégramme https://www.letelegramme.fr/finistere/brest/ecole-montessori-la-plus-a-l-ouest-de-france-01-09-2019-12371873.php#UVIBQW0FrW1b8ftj.99

♻️ Collecte et recyclage du Plastique ♻️

CARAVANE DE DUNE
♻️ Collecte et recyclage du Plastique ♻️
Les équipes de la caravane de Dune enquêtent sur les circuits de collecte des déchets.
Un kiosque de collecte vient d’être posé dans le village mais il est fermé.
Une escapade jusqu’à Thiès pour rechercher l’usine de recyclage. 
Le groupe Proplast récupère trie et recycle les plastiques durs pour en faire du mobilier, des poubelles, des bassines ….
Dans les villages, les habitants apportent au kiosque le plastique dur qui est racheté 75 Francs CFA soit 0,15 cts Euros le kg.

En périphérie de Thies nous slalomons un moment entre les maisons d’un quartier pauvre, il n’y a pas de routes, les habitants nous indiquent l’usine mais nous mettons un moment avec l’aide de Ndeye à trouver l’entrée. Nous n’y serions jamais parvenues seules !

Le gardien de l’usine refuse que nous entrions et nous demande de nous assoir sur un banc en attendant que Ndeye puisse prendre contact avec sa cousine qui travaille ici.
Nous attendons ½ heure sans comprendre ce qui se passe et dans l’indifférence totale. Ndeye finit par revenir avec sa cousine, la responsable du personnel féminin de l’usine, celle-ci nous explique qu’elle a contacté le directeur mais que, sans autorisation, nous ne pouvons pas rentrer.
Nous lui racontons l’histoire des enfants de Djarama, de la caravane de Dune … elle finit par accepter de nous laisser entrer dans la « boutique », une petite salle sans fenêtres, il y a une 10ene de poubelles, de bassines, de chaises … Toutes fabriquées en plastique recyclé !
Nous essayons de comprendre comment se passe la collecte et nous finissons par avoir accès au bureau du directeur de la production. Celui-ci appelle à Dakar le responsable de la communication du groupe qui semble très intéressé par notre initiative.
Ce dernier nous propose de nous rencontrer lors de sa prochaine venue a Toubab Dialaw.
Le kiosque a été installé, nous explique-t-il, mais le recrutement du préposé est toujours en cours. 3 candidats sont en phase finale et les entretiens devraient se dérouler rapidement pour une inauguration semaine prochaine. Il nous propose de participer à cette inauguration si nous sommes encore là.

Pendant ce long échange téléphonique la cousine de Ndeye a réussi à obtenir l’autorisation de nous laisser visiter l’usine !
Nous découvrons les nombreuses étapes du processus :

  • Le plastique est trié par couleurs à la main
  • Broyé dans des machines qui ressemble à ce que connais Marie dans l’alimentaire en France
  • Le plastique est ensuite trié et tamisé à la main pour enlever les petits morceaux qui ne seraient pas de la bonne couleur ainsi que les morceaux trop petits.
  • Les morceaux triés sont lavés avec de l’eau et de la lessive
  • Ils sont ensuite semés sur des grandes bâches pour le séchage. C’est l’étape la plus difficile car elle requiert force et dextérité. Le geste est magnifique, les éclats de plastique ocres et rouges volent dans le soleil tels des brisures de coquillages !
  • Enfin les morceaux sont mis en sac pour être envoyés dans une autre usine du groupe qui les fond et qui les moule pour une 2eme vie.
  
  

Nous sommes impressionnées par la propreté de l’usine par l’accueil des femmes, par le travail méticuleux des trieuses….

Nous repartons pleines de l’énergie nouvelle de ces initiatives en imaginant ce que nous pourrions faire.

Le projet serait de financer le recrutement à l’école d’un responsable du développement durable qui piloterait la collecte des déchets par les enfants, qui organiserait des ateliers de sensibilisation, des conférences dans le village et dans les écoles .
En discutant avec Sabine nous apprenons que ce poste est prévu mais qu’il n’est pas encore financé.

La prochaine action de la caravane !

♻️ 0 Dechets – La longue route de la sensibilisation ♻️

CARAVANE DE DUNE
♻️ 0 Dechets – La longue route de la sensibilisation ♻️

Recycler c’est bien mais ne pas jeter c’est mieux !

Retour en images sur l’action de sensibilisation.
Caravane de Dune a financé le matériel, Amadou et Mame M’Bodj ont peint les fonds et les enfants du village ont peint les textes.

Nous sommes allés parler du Projet à la gendarmerie et à la mairie de Yene.
Les responsables de la commission de l’urbanisme sont très motivés par le projet !

👉 En savoir plus sur Caravane de Dune
La campagne d’accrochage !

En avant pour l’accrochage des pancartes dans le village sous les regards intéressés des jeunes comme des vieux. Beaucoup sont venus se renseigner, se porter volontaire pour le ramassage…

Nous soutenir 😊
Suivez nous sur Face book : Lisez la page de la Caravane !
https://www.facebook.com/caravanededune/

EDUCATION ET DEVELOPPEMENT DURABLE 🌿

EDUCATION ET DEVELOPPEMENT DURABLE 🌿
L’équipe de la caravane est actuellement au Sénégal avec l’objectif de faire un point sur les avancées récentes et les besoins futurs. A notre arrivée, nous rencontrons Sabine la directrice hors pair de l’école du Dialaw. C’est sa première année à Djarama. Elle a pu prendre le pouls de cette école atypique où des enfants d’origines diverses sont heureux d’apprendre dans une structure tournée vers l’autre et vers l’environnement.

Les avancées de l’école et les besoins 

Si l’année s’est bien passée, elle souligne encore un profond besoin de formation des éducateurs qui ont du mal à se défaire des pratiques autoritaires d’un enseignement magistral.
Sabine reste discrète mais la qualité de son travail, son écoute, l’énergie qu’elle dégage sont immédiatement perceptibles.  C’est une chance exceptionnelle pour l’école de l’avoir et un grand moment de la rencontrer.

Point rapide sur l’école et le centre Djarama.

–       Sabine insiste sur l’importance de sensibiliser les éducateurs à la prise d’initiatives et à un enseignement de partage avec les enfants qui nécessite souplesse, écoute et ouverture d’esprit.
–       L’école est actuellement en cours de recrutement de 3 nouveaux éducateurs pour les classes de Préscolaire, CI-CP (cours intermédiaire et CP réunis) et CE2.
–       Cette année un nouveau bâtiment vient d’être construit avec, comme tous les ans, l’aide des élèves de l’école d’ingénieurs de Grenoble, sous couvert de leur association Solida’Rire. La construction de ce bâtiment a été pensée dans le respect de l’architecture locale avec le principe aéré de la case traditionnelle. La construction associe des matériaux recyclés (tels que les pneus pour les fondations) et des matériaux locaux sable, bois, pisé, paille ….
–       De nombreux échanges avec les écoles de Dakar et des environs sont rendus possibles par les activités du pôle Artistique et Théâtral de Djarama.

Les cours de rattrapage pendant les vacances 

De sa propre initiative, Sabine organise des cours de rattrapage pour les enfants du village. Ces presque gratuits (Moins de 1 euro pour 3 semaines) sont ouverts à tous: aux enfants du village, aux enfants de l’école du Dialaw , il y a même des enfants venus de Dakar.
De 3 ans à 15 ans. Les grands accompagnent les petits et se répartissent par groupe de niveaux pour des enseignements classiques de Français, d’écriture de lecture …
Ils sont 20 ene, d’âge et de niveau très disparates, mais elle gère !

Découverte de l’environnement 

Les enfants découvrent aussi leur environnement et apprennent à le respecter, à le protéger :
Un groupe a, pendant ces 3 semaines, interviewé les différentes personnes clés du village. De l’épicier au célèbre écrivain de renommée internationale en passant par le pharmacien, le menuisier, le chef du village …. Il ne restait que les éboueurs qu’ils n’avaient pas réussi à intercepter. Dune c’est chargée de l’enquête ce matin lorsque la voiture poubelle est passée.
Ils ont réalisé une carte du village avec leurs interviews.

LE PROJET DES ENFANTS : Nettoyer le Village en sensibiliser à la durée de vie de dechets
  • Accompagnés par Sabine les enfants ont nettoyé un terrain vague en ramassant plastiques durs, boites de conserves, sachets ….

Ils ont trié, et préparé des tas pour la collecte. Cette action, qu’ils avaient déjà réalisée sur la plage et dans le village, leur permet de prendre conscience de la difficulté du nettoyage et de l’importance de ne pas jeter.

  • Le projet des pancartes de sensibilisation :

Les enfants ont imaginé la fabrication de pancartes pour sensibiliser la population à l’impact des déchets.
Ces pancartes reprendraient la durée de vie de chacun des déchets de l’environnement.
La caravane a décidé de les aider dans cette action et nous avons acheté le bois et la peinture pour les pancartes. Amadou et Mame mbodj ont peint les supports de façon à ce que les enfants, Amet (le surveillant de l’école) et Sabine puissent se concentrer sur les textes.

Le portrait : Sabine
Institutrice, Coordinatrice du programme français d’une école bilingue à New York, Sabine est pleine d’énergie. Elle rencontre à New York les petites-filles de la célèbre danseuse Sénégalaise Germaine Acogny qui dirige l’école des Sables à Toubab Dialaw. Sa fille lui parle de l’école de Djarama. Sabine ne réfléchit pas. Elle sent que sa prochaine étape est sur le terrain en Afrique. Elle quitte la faune New Yorkaise pour l’animation d’un village de pécheurs et la brousse.
Un changement radical !

Avec une énergie enviable, une motivation nouvelle et une super équipe pour l’épauler, elle prend en main l’école, structure la formation des éducateurs, apporte des idées nouvelles …